lundi 1 novembre 2010

1. Morts à cette vie, vivants dans l'au-delà : La Toussaint



Les cimetières, le jour de la Toussaint, sont gais, fleuris, colorés, mais les tombes sont vides.
Certes, elles renferment la dépouille de nos êtres aimés qui nous ont quitté ou plutôt qui sont parti de ce monde terrestre, mais qui ne sont pas très loin de nous.
Car ils sont bien vivants, ils en témoignent eux-même par divers moyens, et ne sont pas dans ces tombes.

Ce billet sera court car j'y reviendrais, sur la survie après la mort, sur la resurection.


Je dois mes plus grandes consolations lors de deuils, à la transcommunication instrumentale.


J'ai enregistré les voix de personnes chères parties d'ici-bas.
Soit des messages murmurés, souflés, soit des voix nettes, c'est incroyable!


A tel point qu'ensuite ( mais ça c'est classique) que lors d'autres deuils, je n'avais plus besoin de faire des enregistrements, d'ouvrir un micro, car je savais que la personne décédée était vivante, en vue de mes expèriences précédentes.
Je remercie Dieu de m'avoir permi d'avoir ces contacts là...
J'ai d'ailleurs commençé la transcommunication par rapport au deuil (celui de ma mère morte à ma naissance dont je n'acceptais pas le decès), j'expliquerais plus tard comment j'ai connu l'existence de la transcommunication instrumentale, lors d'une conversation entre deux personnes, à batons rompus.
Puis ensuite, quelqu'un, interressé par mes messages, m'a tendu un livre " Les morts nous parlent " du Père François Brune, dont j'ignorais totalement l'existence, et m'a donné ses coordonnés.

Je fais partie de tous ceux qui ne sont pas dans l'Esperance de la Resurrection, mais qui savent que le Resurrection c'est maintenant, là, et que nos morts ne sont pas morts.
Même si la séparation est source de douleur, tout de même, je sais que nos défunts ne sont pas anéantis, que leur vie continue et qu'ils sont bien plus près de nous qu'on ne l'imagine...
Que la Fête de la Toussaint veut bien dire ce qu'elle veut dire : Communion des Saints, vivants ou "morts", pourquoi ce terme d'Esperance, n'est-ce pas une certitude ? Il y à là une contradiction de la part de l'église (mais ce n'est jamais qu'une de plus), car qu'est-ce que c'est " la resurrection à la fin des temps" ? De quel temps s'agit-il ?
La Resurrection, c'est maintenant ou c'est dans des millons d'années ?


Peut-on être en communion avec des entités qui ne seraient pas ressuscitées ?


Pour parler un peu de ces contacts, que je déveloperais plus tard, je vais présenter un peu quelques membres de l'église, parce-que la transcommunication instrumentale est souvent arrivée par eux :


Le Père François Brune




Si le Père François Brune ne pratique pas la transcommunication instrumentale lui-même, (même s'il à reçu des messages lors de ses enquêtes sur ce phénomène extraordinaire que sont les enregistrements des voix), il n'en reste pas moins que son livre " Les morts nous parlent " et ensuite" Les morts nous parlent II " (sur les expèriences aux frontières de la mort) est une formidable démonstration de l'amour de Dieu pour ses créatures, une enquête minutieuse et passionante J'en ai déjà parlé ici. A lire absolument.
Les interventions du grand théologien qu'est le Père François Brune sont captivantes et nous éclairent sur la symbolique des Ecritures.
Car sa connaissance de l'au-delà redonne Vie, à travers son regard de prêtre, aux discours trop ressassés sans véritable prise concrète sur une réalité : Celle de l'au-delà et de la Resurrection.
Le Père Brune, comme tout véritable pionnier, à été en but à des critiques souvent acerbes de la part de certains, parfois gratuites mais surtout stupides et méchantes (j'en ai été le témoin et l'objet aussi, comme pour d'autres qui adhèrent à sa pensée) On m'à servit du diable et de l'Ancien testament, des phrases contraire au message d'amour du Christ,mais parfois des piques ou reflexions digne de l'esprit de l'Inquisition, et ceci très récement encore. Mais c'est la seule réponse, médiocre en l'occurence, que ses détracteurs ont pu avoir à son égard. Autant dire que cela ne va pas très loin dans la reflexion.
Parce-qu'il qu'il dérange par sa lucidité sur certaines réalités.
J'ai envie de dire ce soir que si tous les prêtres étaient comme lui l'Eglise se porterait mieux, car à ce que je sache,

ceux qui ont fait du mal à l'Eglise ont eu d'autres pratiques que celle de la transcommunication instrumentale....!


Mais ne parlons plus de ces horreurs...
Je m'adresse surtout là, plus qu'à des prêtres aujourd'hui, à certains catholiques "avertis", qui se veulent plus royalistes que le Roi ( ce sont les pires) pétris d'orgueil et de suffisance, derrière leur grand discours sur l'humilité, et dont le coeur est vidé d'amour et de tolérance pour leur prochain ( ils sont nombreux) malgrès le message d'amour du Christ et qui sont SURTOUT aussi la cause de la fuite de beaucoup de fidèles hors des églises... A méditer.

Bon : Je pense surtout qu'ils sont un peu dingues...hebergeur d'image
Je conclue en disant très sèrieusement que j'ai souvent pensé qu'il fallait avoir une foi béton...pour continuer à fréquenter une église...


C'est bon, j'ai eu mon petit coup de gueule...

Mais au fait, qui est le Père Brune ?
François Brune, né le 18 août 1931 à Vernon dans l'Eure, est un prêtre catholique français. Il est auteur de nombreux ouvrages concernant la théologie, la spiritualité, la vie après la mort et le paranormal en rapport avec la foi catholique.


Après un baccalauréat latin-grec suivi de 4 années d’hypokhâgne et khâgne et de certificats en Sorbonne (latin et grec), François Brune entreprend des études de philosophie et de théologie (5 ans à l’Institut catholique de Paris et 1 an à l’Université de Tübingen). Il obtient la licence de théologie de l’Institut catholique en 1960 et suit 2 années à l’Institut biblique de Rome, conclues par la licence d’Écriture Sainte en 1964.
Entré dans la compagnie des prêtres de Saint-Sulpice, en 1960, il enseigne dans divers grands séminaires, à Nantes, Rodez et Bayeux. Depuis 1970, il se consacre à l’écriture de ses ouvrages, ainsi qu'à l'animation de conférences dans divers pays, effectuant de nombreux voyages à la rencontre d’autres chercheurs. (Wikipedia)



Le Père Jean Martin de Belgique :


L'abbé Jean Martin est belge.

" Né en 1936, il est ordonné prêtre en 1961. Docteur en philosophie de l'université de Louvain, prêtre de paroisse puis professeur de séminaire, il est actuellement chargé d'animation religieuse dans les écoles d'enseignement spécialisé de son diocèse.


Il s'occupe aussi d'accompagnement auprès des personnes dans le deuil. Il est l'auteur de 'A l'écoute du monde animal', 'Des signes par milliers', et 'Horizon de lumière' et d'autres livres encore.."Nul n'est une île " " Le prêtre, la medium et le chien ".


Le Père Jean Martin pratique la transcommunication instrumentale. " Il a enregistré assez souvent des plaintes et des demandes de secours. Il a notamment capté la voix d’une enfant du village où il habite et qui venait de décéder. Il put contacter une jeune institutrice de 27 ans décédée dans un accident de voiture. Jean Martin a reçu plus de 2000 messages venus d’entités qu’il n’identifie pas toujours." .


" L’Au-delà nous fait signe, nous dit Jean Martin, et ces signes, qui sont comme des brèches par où passe la lumière, sont plus fréquents qu’on ne le pense : « des signes par milliers »... Ces brèches s’avèrent être d’abord et avant tout les tentatives de transcommunication instrumentale ; ensuite les expériences aux frontières de la mort. Retraçant ses propres tentatives de communication avec l’Au-delà, le père Jean Martin affirme haut et fort que la mort n’est qu’un passage : il en a eu la preuve matérielle. Voici donc, pour la première fois, le témoignage unique d’un prêtre catholique qui a le courage de dire l’aide affective et surtout spirituelle qu’il a retirée de ses contacts avec les « morts ». Ce livre est un plaidoyer pour dépasser le deuil. Il s’adresse à tous, croyants ou non croyants. Peu à peu, le mur qui nous sépare de l’autre monde se fendille et l’initiative vient de l’Au-delà ".


"L'initiative vient de l'au-delà", retenez bien cette phrase, on va voir plus tard...
Je conseille au moins deux livres que j'adore et le deuxième est bouleversant :



Remontons dans les années 50:


Parmi les premiers


transcommunicateurs, dans les années 50 figurent deux prêtres catholiques,


les pères Ernetti et Gemelli.




" Ils effectuaient une recherche musicale.


Ernetti était un scientifique internationalement respecté, un physicien et un philosophe, fervent amateur de musique de surcroît.

Gemelli était président de l'Académie pontificale des sciences.


(Photo Père Agostino Gemelli)

Le 15 septembre 1952, alors que les deux pères sont occupés à enregistrer un chant grégorien, un fil de leur magnétophone casse constamment… Exaspéré, Gemelli lève les yeux au ciel et demande l'aide de son père défunt. La réponse de celui-ci est enregistrée sur le magnétophone : « Bien sûr, je vais t'aider, je suis toujours avec toi. » Les deux ecclésiastiques répétèrent l'expérience avec le même succès.
A-t-on le droit de parler avec les morts ?
Gemelli, tout d'abord plein de joie devant l'apparente survie de son père, se sent assailli par une certaine crainte : a-t-on le droit de parler avec les morts ?
Pour en avoir l'âme et le cœur nets, les deux hommes se rendent à Rome, chez Pie XII, à qui, profondément troublé, le père Gemelli raconte son expérience ".



Réponse du pape Pie XII :
« Cher père Gemelli, vous n'avez vraiment pas à vous tracasser à ce sujet. L'existence de cette voix est strictement un fait d'ordre scientifique et n'a rien à voir avec le spiritisme… L'enregistreur est absolument objectif : il reçoit et enregistre les ondes sonores d'où qu'elles viennent. Cette expérience pourrait constituer la pierre angulaire de l'édification d'études scientifiques appelées à fortifier la foi des gens dans un au-delà. »



Le père Gino Concetti, lui, est commentateur à l'Osservatore romano :


" Il a expliqué, dès décembre 1966, que pour l'Eglise catholique, les contacts avec l'au-delà sont possibles. Celui qui dialogue avec le monde des défunts ne commet pas le péché s'il le fait sous l'inspiration de la foi…
Ce frère franciscain mineur est l'un des théologiens les plus compétents du Vatican.
Sa position illustre une tendance nouvelle de l'Eglise devant le paranormal ".



Le Père Leo Schmid :



" Si le père Léo Schmid occupe une place aussi importante dans l’histoire de la recherche sur les enregistrements de voix, c’est parce-qu’il y à toujours eu — et il y à toujours certainement encore de nos jours — des hommes pour considérer ce domaine comme une zone interdite, impossible à concilier avec les exigences de la religion.


Léo Schmid est né le 2 avril 1916 à Hägglingen en Suisse; il à été ordonné prêtre en octobre 1938 à Würzburg.


Jusqu’en 1946, il enseigne à l’école saint Joseph d’Altdorf; il devient ensuite vicaire de Grenchen pendant trois ans, puis de Neuenhof et enfin d’Arlesheim jusqu’en 1952. Il restera curé d’Oeschgen en Aargau de décembre 1952 à la fin sa vie, le 28 février 1976.


De 1969 à sa mort, le père Schmid s’est intéressé aux « voix » de manière plus intense, avec l’autorisation de ses supérieurs ecclésiastiques les plus hauts placés. il devient l’un des plus ardent défenseur du phénomène et n’hésite pas à faire état de ses convictions en public, à la radio, à la télévision ou devant de nombreux congrès et rassemblements relatifs au sujet.


Pendant de longues années, le père Schmid a entretenu des relations étroites avec tout ce que le domaine de la recherche sur les enregistrements de voix compte de sommités. Il ne s’est pratiquement pas passé de jour sans qu’il prit place devant ses appareils, si bien qu’au fil des ans, il est parvenu à archiver quelque douze mille voix.


Tout comme Jürgenson et Raudive (dont je vais parler plus loin), le père Schmid a lui aussi établi des contacts dans diverses langues notamment en latin, français, anglais, dialecte suisse-allemand et allemand littéraire.




Le Père Leo Schmid


En février 1972, dans la salle d’honneur de l’université de Berne, Léo Schmid a reçu le prix de l’Association suisse de parapsychologie pour l’étendue et la qualité de ses recherches, pour ses enregistrements de voix et sa courageuse promotion du phénomène auprès du grand public.


Le père Schmid, qui s’était d’abord fait connaître sous le pseudonyme de Gérold Schmid comme auteur de nombreux ouvrages pour la jeunesse, s’est ensuite lancé dans le récit de ses expériences et de ses découvertes effectuées tout au long de ces années de recherches, Wenn die Toten reden (« Quand les morts nous parlent ») à été publié peu après sa mort à titre posthume. Le livre est malheureusement épuisé de nos jours.


Le père Schmid est mort alors qu’il n’était âgé que de soixante ans, le 28 février 1976. Il n’a disposé que de sept années pour travailler sur les enregistrements de voix, mais son zèle et l’audace de son engagement auprès du public ont contribué de manière décisive au développement du phénomène ".


Je reparlerais plus tard d'autres grands pionniers de la TCI (abréviation) dont l'un d'entre eux fut aussi, d'une autre manière très lié au Vatican, et de Monique Simonet en France. Mais il y en à tant d'autres...


Liens précedents : http://fleurdecorailpassiongitane.blogspot.com/2008/11/1-le-coeur-dune-mre-le-paranormal-3.html


http://fleurdecorailpassiongitane.blogspot.com/2009/09/5-le-paranormal-4-signe-de-vie.html


http://fleurdecorailpassiongitane.blogspot.com/2009/11/1-toussaint-quelques-poemes-et-messages.html


D'autres billet ont trait à l'au-delà sur ce blog....


LIRE SUITE : http://fleurdecorailpassiongitane.blogspot.com/2010/11/2-morts-cette-vie-vivants-dans-lau-dela.html



En cette veille du 2 novembre, Fête des morts,


je voulais m'associer en union de pensée et de prière aux victimes de l'attentat de l'Eglise Syriaque chretienne de Bagdad.


hebergeur d'image

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