mercredi 3 novembre 2010

2. Morts à cette vie, vivants dans l'au-delà : Suite

Friedrich JÛRGENSON

Il est considéré comme le « père », "l'ancêtre " des enregistrements de voix.
Il se qualifiait lui-même de héraut de l’immortalité.

On sait que de nombreuses expériences ont été pratiquées de très bonne heure dans ce domaine, mais c’est à Jürgenson que revient sans conteste le mérite d’avoir su le premier enregistrer, classer et archiver les voix de manière systématique,
ainsi que d’avoir offert une audience mondiale au phénomène. .


En 1915, on entend parler pour la première fois d’une possibilité de capter la voix de personnes mortes au moyen d’ondes électromagnétiques. Le journal anglais Light publia un reportage à ce sujet. On ignore si les essais sont entrepris dès cette époque, mais, compte tenu des limites techniques à l’époque, on pense que c’est relativement improbable.

En 1956, il est question de tentatives réalisées par Raymond BAYLESS et Attila SZALAY. Mais, là encore, nous ne disposons d’aucun document permettant d’attester les faits. Il en va de même des éventuelles expériences de Thomas Alva EDISON.

Bien différent est le cas de Friedrich JÛRGENSON. Au fil des ans, d’innombrables articles et interviews relatent en effet à la fois la vie de cet homme et l’histoire, si intimement liée à son nom, de la recherche sur les enregistrements de voix, une activité qui occupa l’essentiel de sa vie de 1957 à 1987, date de sa mort. Les médias offrent une vision approfondie et complète à la fois des aspects inhabituels de cette personnalité et des résultats de ses recherches; Jürgenson nous a en outre fourni lui-même une description de son existence dans son livre Spechfunk mit Vertobenen (« Radiotéléphonie avec les morts »). Qui pouvait mieux que lui évoquer sa vie et son action ?

Pour tous ceux qui, jusqu’à présent, n’ont guère — voire jamais — entendu parler de l’existence d’un certain Friedrich Jürgenson, je vais rappeler quelques éléments de sa biographie dans l’ordre chronologique :



Friedrich Jürgenson fils d’un gynécologue d’Odessa, est né le 8 février 1900. Il a quitté notre monde en 1987 et depuis l'Au-delà, continue à communiquer avec la terre avec des expérimentateurs de renom.


Il apprend trois langues dès son enfance, car dans la maison de ses parents, on parle tour à tour, russe, estonien et allemand. Son don pour les langues étrangères se trouve donc cultivé dès la plus tendre enfance; plus tard, il lui rendra d’importants services dans l’interprétation des enregistrements. L’enfant manifeste en outre des aptitudes toutes particulières pour le chant et la peinture, si bien que ses parents l’autorisent à suivre une école des beaux-arts et à étudier la lyrique.

La révolution d’octobre 1917 contraint la famille Jürgenson à émigrer en Estonie. En 1932, Jürgenson se rend en Palestine ; a Tel-Aviv, il se perfectionne dans la voie du chant et de la peinture. Il gagne l’argent nécessaire à la poursuite de ses études en effectuant des portraits et des travaux de décoration.

De 1935 à 1938, Jürgenson est à Milan où il continue de se consacrer au lyrique et entame une carrière de chanteur d’opéra. Mais une affection prolongée des voies respiratoires l’oblige à renoncer à cette profession. En 1939, quand éclate la seconde guerre mondiale, Jürgenson retourne en Estonie, mais il doit de nouveau quitter son pays devant l’invasion soviétique. Cette fois-ci, il choisit de diriger ses pas vers Stockholm et la Suède.

En 1949 commence sa deuxième carrière. Il obtient l’autorisation exclusive de peindre à l’intérieur de la basilique saint Pierre de Rome et reçoit pour mission d’immortaliser sur toile les tombeaux enfouis sous la crypte. Durant quatre mois, il poursuit son oeuvre souterraine à l’écart du public, avant d’effectuer, pour finir, quatre portraits du pape Pie XII. Ses tableaux ornent toujours les cimaises du Vatican

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hebergeur d'image Le 12 juin 1959, il décide d'enregistrer des chants d'oiseaux. Sa surprise est grande lorsque à la réécoute de sa bande, il entend un solo de trompette puis une voix d'homme lui parlant en norvégien de chants d'oiseaux !

Après maintes tergiversations, il pensa avoir capté une émission radio ou à un déréglage de sa bande et ensuite à des interventions d'extra terrestres. Puis, ayant eu des messages de défunts proches, il du se rendre à l'évidence : il avait bel et bien affaire à l'Au-delà!

Il travaille alors pendant plusieurs années dans l’anonymat le plus total avant d’acquérir une certitude sur l’origine des voix. Les messages lui parvenaient de plus en plus nombreux :

" Ce qui se produisait ici, se répétait quotidiennement et se précisait lentement, écrit Jurgenson, avait la force explosive de la pure vérité qui s'appuie sur des faits. C'était la vérité, la réalité‚ qui allait peut-être déchirer en mille lambeaux le rideau de l'Au-delà et, du même coup, réconcilier ce monde ci avec l'autre en jetant un pont au-dessus de l’abîme. Il ne s’agissait en aucun cas de sensationnel. J'étais seulement chargé de cette tâche, grande mais difficile, de la construction de ce pont entre l'ici bas et l'au-delà. Si je me montrais à la hauteur, alors, peut-être, l'énigme de la mort serait résolue, par la technique et la physique. C'est pourquoi je ne pouvais plus faire marche arrière ".

En 1963, il convie des journalistes du monde entier à une conférence de presse internationale. Cette initiative — suivie de nombreuses autres analogues — a fait connaître les enregistrements dans le monde entier.

Entre 1967 et 1969, Jürgenson dirige une opération de fouille sur le site de Pompéi : il en fait un documentaire.

Divers autres films pour la télévision, lui permettent de s’imposer comme réalisateur de cinéma. Ces oeuvres sont au nombre de huit, dont Verfall von Pompéi (« La ruine de Pompeï »), Vogelmord in Italien (« Massacre d’oiseaux en Italie »), Das Blutwunder des heiligen Januarius (« Le miracle du sang de saint janvier »). Ce dernier fut primé à Cannes en 1970.

Le pape qui en général refusait fermement de se laisser filmer autorise Jürgenson à tourner un documentaire sur sa personne. Après la première de Alle wollen den Papst sehen (« Tout le monde peut voir le pape »), Paul VI le nomme commandeur de l’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand.En 1967, parait le livre de Jürgenson Spechfunk mit Verstobenen (« Radiotéléphonie avec les morts ») qui enseigne à des millions d’êtres humains la manière de pratiquer les enregistrements de voix. L’ouvrage est toujours proposé en vente en librairie (Goldmann-Verlag, Munich).

A partir de 1970, Jürgenson ne se consacre plus qu’à l’étude des enregistrements de voix : il fait des conférences en Amérique, en Suède, en Angleterre, en Italie, en Allemagne et en Suisse. Il s'entoura de collaborateurs, et rencontra ainsi Monsieur Constantin Raudive.
En 1975, il abandonne sa propriété de Nysund et s’installe à Höör au sud de la Suède où il reçoit des journalistes de presse écrite et de radiotélévision, ainsi que des scientifiques du monde entier.

De 1980 environ jusqu’en 1986, Jürgenson travaille sur un film retraçant sa vie, son action et surtout ses recherches; il en fait une sorte de testament. Ce film à été présenté pour la première fois au public lors d’un congrès de l’OARCA de mai 1987 à Munich.

Le 15 octobre 1987, Friedrich Jürgenson a finalement rejoint ce monde dans la communion duquel il avait déjà passé de si longues années de sa vie .
Comme il l'avait promit, le jour de son décès, il se montre en image sur un écran de télé et parle(je ne me rappelle plus de la teneur du message) , voici la photo de Jurgenson dans l'au-delà, et c'est authentique :



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Constantin RAUDIVE :

Constantin Raudive est né le 30 avril 1909 à Asune/Lettgalen en Lettonie, et a quitté notre monde en 1974.

Philosophe et écrivain, il est certainement celui qui, après Friedrich Jürgenson, a le plus mérité de la recherche sur les enregistrements de voix.

Il quitte son pays à l’âge de vingt-deux ans pour étudier la philosophie et l’histoire de la littérature à Paris et à Salamanque. L’Espagne devient sa seconde patrie. Lorsqu’il rentre en Lettonie en 1936, il reçoit une bourse pour la traduction de Don Quichotte et de diverses autres oeuvres de la littérature espagnole en letton.

On le qualifie d’ambassadeur de l’esprit ibérique, car il essaie de jeter un pont entre la Lettonie et l’Espagne.

C’est à cette époque qu’il fait la connaissance de sa future compagne, sa compatriote Zenta Maurina qui devait connaître la renommée comme écrivain essayiste. Le reste de sa vie est essentiellement consacrée à cette femme que la poliomyélite avait condamnée à la chaise roulante à l’âge de cinq ans.

De 1937 à 1944, Raudive exerce dans son pays les activités de philosophe, auteur de livres et traducteur de la littérature espagnole. En 1944, quand les Soviétiques envahissent la Lettonie, il est contraint de fuir avec Zenta Maurina devant la mort qui les menace alors qu’il venait juste de confier la construction de sa maison à un architecte.

Pendant près de deux ans, il erre à travers l’Allemagne avec sa compatriote handicapée :

une odyssée de la faim, de la souffrance et de la solitude.



Constantin Raudive et sa compagne Zenta Maurina
A la fin de l’été 1946, ils s’installent tous deux à Uppsala en Suède et deviennent professeurs à l’université de la ville.

Alors qu’il venait de se réfugier en Allemagne, Raudive ne parlait pas un mot d’allemand. Mais son don des langues lui permet de combler ce retard en un temps record. Outre le letton et le russe que l’on pratiquait chez ses parents, Constantin Raudive connaît l’espagnol, le français, et apprend le suédois et l’allemand. De même que Jürgenson, c’est un polyglotte, c’est-à-dire qu’il possède la maîtrise de plusieurs langues, une qualité qui lui fut par la suite d’une extrême utilité pour ses enregistrements de voix paranormales. Comme il l’explique dans ses livres, les voix s’assemblaient volontiers en conglomérats d’idiomes variés, souvent au sein d’une même phrase.
En 1946, Raudive déménage pour l’Allemagne. Il s’établit dans une petite maison entourée d’un jardin à Badkrozingen où il réside avec Zenta Maurina jusqu’à sa mort en 1974.


C’est tout à fait par hasard que Constantin Raudive enregistra ses premières voix :

Vers la fin de l’été 1964, il fut obligé de sortir de chez lui à l’improviste... Quand il fut de retour, il s’aperçut qu’il avait laissé son magnétophone en marche. Il voulu écouter le début de la bande... Soudain, il eut la stupéfaction d’entendre :
-« Kosti! Kosti!... » C’était la voix de sa mère qui l’appelait en lui donnant, comme la mère de Jürgenson l’avait fait pour son fils, le diminutif affectueux de jadis.

Ayant entendu parler des expériences de Jürgenson dès 1965, il l’invita aussitôt à Upsal, où ils purent confronter leurs résultats.


Constantin Raudive s’est acquis une renommée internationale grâce à ses recherches sur les enregistrements de voix, mais avant 1965, date à laquelle il opte définitivement pour les études sur le phénomène des voix, il s’est fait déjà un nom comme auteur de romans et d’ouvrages philosophiques.

Les plus connus parmi ses oeuvres, volontiers classées dans la catégorie élitiste, sont : Asche und Glut (« Cendre et braise »), Der Chaosmench und seine Überwindund (« L’homme du chaos : comment le surnommer »), Heilligkleit und Zweilicht (« Clarté et pénombre »), Lebenshunger (« Faim de vie ») et la trilogie Die Memoiren des Sylvester Perkons (« Les mémoires de Sylvestre Perkon »).

Comme Friedrich Jurgenson, jusqu'à sa mort, il se dévoua totalement à l'au-delà, et ne cessa plus d'enregistrer. Il capta environ 70.000 voix. Il multiplie les conférences, reçoit des scientifiques du monde entier dans sa maison, accorde des interviews aux journaux, à la radio et à la télévision.

Il écrit de surcroît deux livres importants sur le phénomène qui l’intéresse. Le premier, Unhörbares wird höbar (« L’inaudible devient audible »), est édité en allemand en 1968 — accompagné d’un disque présentant des exemples d’enregistrements de voix —, en anglais en 1971 sous le titre Breackthrough et en italien en 1973 sous le titre Voci dall’Aldida. Son deuxième livre sur les enregistrements de voix, Überleben wir des Tod ? (« Survivrons-nous à la mort ? »), arrive sur le marché en 1973. Son troisième livre, Der Fall Wellesittich (« Le cas Wellesittich »), est un ouvrage posthume.

La santé de Constantin Raudive a souffert de son engagement ininterrompu en faveur de la trans-communication pendant des années; le chercheur a quitté notre terre à l’âge de soixante-cinq ans, le 2 septembre 1974.

Outre ses livres, il nous a laissé un grand nombre de bandes enregistrées et de comptes rendus. Une partie de ces documents est archivée en Angleterre, une autre conservée avec ses bandes au lycée letton de Münster en Westphalie dans la salle commémorative consacrée à Raudive et Maurina, où les visiteurs peuvent les consulter ou les écouter selon les cas.

Depuis sa « mort », Raudive a répondu sur bandes magnétiques à de nombreuses questions qui lui étaient posées; On possède une grande quantité de messages sur la vie après la mort émanant de lui. L’un d’entre eux dit :

-« Ma vie est si belle! »


En fouillant sur internet, j'ai trouvé ce lien Myspace ! On y entend Constatin Raudive et une conversation (transcommunication instrumentale) entre l'experimentateur et Constantin Raudive, de l'au-delà. Les phrases de Raudive sont longues. C'est impressionant. Cliquez, ça se déclenche tout seul :


Ce lien n'existe plus, voir :


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Franz Seidl

L’une des personnalités la plus marquante de la scène parapsychologique autrichienne est l’ingénieur en électricité.

Né dans la capitale autrichienne en 1912, il étudia l’électricité à l’université de Vienne avant de travailler à la fois dans l’industrie et l ’enseignement.

Franz Seidl se fit connaître d’une part comme spécialiste de l’étude des enregistrements de voix; ses inventions — comme le psychophone, le psitron, le transducer et le transcender — contribuèrent de manière décisive au progrès de la recherche.

On lui doit d’une part la création d’un appareil qui, à l’aide de diverses électrodes, émet dans le cerveau une fréquence modulée très élevée, permettant à des sourds, y compris des sourds congénitaux, d’entendre ou de réentendre, réception d’ondes radio en bandes larges, le microphone et l’auto-émetteur. Les propos de l’opérateur s’enregistrent de surcroît également sur la bande. L’auto-émetteur met à la disposition des êtres de l’au-delà une énergie supplémentaire que ceux-ci peuvent employer de manière paranormale. Ces appareils peuvent servir à la fois pour la recherche sur les voix et pour d’autres phénomènes de parapsychologie.

Le psychophone devint néanmoins un instrument particulièrement important pour l’étude des enregistrements de voix. Il permet en effet d’utiliser trois méthodes d’enregistrement en même temps. De nombreux expérimentateurs, dont Constantin Raudive, ont travaillé pendant des années sur le psychophone de Seidl, avec d’excellents résultats.

Après la mort de l’autrichien, l’appareil fut reproduit par de nombreux techniciens et ingénieurs conformément aux plans de montage de l’inventeur; aujourd’hui encore, il a systématiquement sa place chez les expérimentateurs confirmés. Le psychophone a provoqué un tournant dans l’histoire de la psychophonie, comme Seidl avait coutume d’appeler l’étude des enregistrements de voix. Lui-même disait de ses inventions : « Dans la recherche sur les voix, nous nous trouvons confrontés à des lois différentes des nôtres, car les dimensions différentes possèdent des règles différentes qui échappent à la continuité de notre conception spatio-temporelle. C’est pourquoi ces phénomènes ne sont pas explicables dans le sens de la physique classique. Les appareils que j’ai élaborés sont déjà les constructions d’une physique transcendante, d’une « psytronique » à venir ».

L’ingénieur Seidl ne s’intéressait pas seulement aux enregistrement de voix. Sa curiosité en matière de parapsychologie se porta également vers d’autres phénomènes comme les extra photographiques qu’il obtenait pendant ses enregistrements grâce à la mise en oeuvre de ses propres montages complémentaires.

Lors de certaines rencontres qui eurent lieu dans sa maison, il réussit en outre à opérer des lévitations ou plus exactement des essais de lévitation.

Son esprit de chercheur se pencha également sur les photographies de Kirlian et il s’attacha tout particulièrement à l’âme des plantes.

Seidl consacra une partie importante de son activité à établir quelles sont les influences extérieures subies par la vie des plantes; il existe un nombre important d’articles de presse, d’émissions de radio et de télévision relatifs à ces étonnantes constatations.

Les succès remportés par ses recherches au service des malentendants furent bien sûr tout particulièrement relevés par les médias.

Lui-même rédigea une brochure sur ses expériences dans le domaine des enregistrements de voix : Phänomen Transzendentalstimmen (« Le phénomène des voix transcendantales », Editions Frech-Verlag).

L’ingénieur Seidl reçut de nombreuses distinctions, notamment une nomination au prix Getty, pendant du prix Nobel, pour ses recherches sur l’énergie. Ses grands mérites scientifiques lui valurent en outre d’être nommé membre d’honneur de la fondation Eurafok pour la culture et la recherche américano-européenne.

En 1982, Franz Seidl devait faire une intervention sur le thème du « champ psi comme tentative d’explication des phénomènes paranormaux » lors d’un congrès Imago Mundi à Innsbruck. Mais il n’en eut pas le temps. Le 2 juin 1982, il fut soustrait à ses travaux préparatoires et appelé à rejoindre cette autre sphère d’existence qu’il avait déjà si souvent fréquentée de son vivant et à l’étude de laquelle il avait consacré une grande partie de sa vie.



A suivre... Nous retournerons aussi en France..



ET : http://fleurdecorailpassiongitane.blogspot.com/2011/09/1-limportant-cest-daimer.html

(sur Constantin Raudive, dialogues de l'au-delà)

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