mercredi 2 juin 2010

1. Les mots pour les maux...

Une petite pause avec une très belle chanson du regretté Mano Solo, et quelques poèmes

Ce sont les vacances pour certains ou en tous cas elles approchent à grands pas !
Heureux ceux qui peuvent partir et courage pour ceux qui restent !
Personnellement cette année, je fais partie de ceux qui ne peuvent pas vraiment partir longtemps à cause de manque de moyens…
Il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur !
Ce sont des choses qui arrivent…

Peut-être posterais-je pour ces vacances un sujet dont j’avais déjà parlé et que j’avais promit.
Où après…En tous cas, espérons la venue du soleil, on en à besoin !

Comme j'ai le blues... ce mot est lénifiant...


Je pose un des poèmes qui avait été composé pour moi, par un ami autrefois.

Pour que certains voient au-delà des apparences...

Une véritable amitié, sans aucune ambiguïté, car cela existe, l'amitié entre un homme et une femme

S'il lit ces mots... Il se reconnaîtra...

Michel, tes mots sont toujours d'actualité...Par toi je me suis sentie comprise...

J'ai un rêve tenace, qui me menace, j'ai un rêve secret, que je voudrais étrangler, il ne faut pas que je m'y noie...

Ce rêve s'accroche à moi, malgrès moi, et j'avais besoin de tes mots pour me réchauffer.

J'ai des tonnes d'excuses et si on se voyait, je te les dirais... Et tu comprendrais...

Non, non, je n'ai pas voulu revoir "Adèle H"...


Rencontre avec Jeannine

Pour voir
Bouger tes lèvres
Où tant de mots se pressent
Et se figent tes sourires
En masque de peur
Pour voir
Ces doigts tremblants
Qui savent
La fièvre des passions
- dites coupables –
Lentement se calmer

Pour un regard jeté
A l'aventure……
Pour lire dans tes yeux
La trace
D'une joie que je veux tenace
De chaque instant
A chaque ennui
Pour ta main
Qui a pris mon âme
Parce-qu'elle avait un peu
Trop froid
Pour tes alarmes
Qui ne s'apaisaient pas
Pour tes yeux qui
M'ont dit :
"Je crois
Qu'un jour sur terre
On m'aimera"
Pour tout ce que je ne sais pas
Pour les paroles que je t'ai dites
Pour les sourires échangés……
Pour toutes mes paroles
Creuses
Pour la joie que je t'ai causée
Un soir j'ai pris la peine
De te donner mon amitié.

Michel Aliot


et sur la transcommunication, il est question de voix, par une amie touchée par ce quelle avait entendu chez moi au sujet de l'au-delà (TCI, voix enregistrées) :


Jeannine,

Oh! Jeannine, Jeanninette!
Que de chants lointains tu ramènes à toi,
Que de rêves câlins où tu brises ta voix!
Quel est cet amour si proche, est-il vain?
Où est-il celui où tout est serein?
Oh Jeannine, Jeanninette!
Tu pétilles comme un vin de clairette
Où joueraient mille refrains!
Vas-tu à jamais épouser en secret
Les merveilleux espoirs de ton être incarné?
Quand l'heure viendra où ton âme ira,
N'oublies pas de nous emmener avec toi.
Car Jeannine, Jeanninette!
Pour toujours dans l'éternité d'un ciel azuré
Nos cœurs nimbés de lumières dorées, mêlées,
Jamais ne se quitteraient.

Martine Léoty


(ce poème anonce les prochains billets)



« Mano Solo, né Emmanuel Cabut à Châlons sur Marne le 24 avril 1963 et mort le 10 janvier 2010 à Paris[1], est un chanteur français « .
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mano_Solo



envoyé par curumina1

Les gitans

(Mano Solo)

Je regarde les gitans
De l'autre coté du port.
Il sont beaux, d'ici je ne vois pas leurs têtes
Ils sont juste beaux d'être.
Tous ensemble, devant leurs caravanes
A s'agiter autour de leur conversation
Ils doivent parler très fort
J'en entends des bribres, par dessus le bruit des voitures
Leur présence rayonne sur le port
On sent qu'ils existent, très fort

C'est pas comme l'autre qui vient avec sa porsche
surveiller son p'tit voilier
Et même comme les clodos du pont
qui eux rayonnent leur résignation
d'ailleurs ils sont partis
p'être bien a cause des gitans

Une petite boule rouge s'active autour du groupe
Elle tient un balai qui fait deux fois sa taille
Elle fait des pas immenses et secs
Et le manche virvolte au dessus de sa tête
Elle parait chargée d'électricité
Et si sa robe, lui tombant jusqu'aux pieds
Oh, m'apparait comme un cerf-volant
Fretillant dans le soleil de printemps

Je t'avais peint ce tableau avec des mots
Mais j'ai gardé pour moi cette lettre
Cette journée qui m'ouvrait sa fenêtre

Elle parait chargée d'électricité
Et si sa robe, lui tombant jusqu'aux pieds
Oh, m'apparait comme un cerf-volant
Fretillant dans le soleil de printemps


Tout ces mots parce-que j'ai soif d'absolu, plus que jamais,

et que cela n'existe pas, ici-bas...

Bon, j'ai un peu pété les plombs sur mon blog...

ça fait du bien..

Bonne journée à tous!

Précedents liens où je parle d' Ajaccio, la Corse :
http://fleurdecorailpassiongitane.blogspot.com/2008/05/8-une-pense-pour-ajaccio.html
http://fleurdecorailpassiongitane.blogspot.com/2008/06/1-flamenco-flamenco-coeur-artificiel.html

Suite : http://fleurdecorailpassiongitane.blogspot.com/2010/06/3-jai-trop-peur-de-vous.html

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Port Tino Rossi, Ajaccio

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