dimanche 27 janvier 2019

1. Le Père François Brune s'en est allé

Le 16 janvier 2019, le Père François Brune, prêtre, théologien 
et brillant enquêteur sur l'au delà et les apparitions mariales, 
est allé rejoindre les sphères de lumière.
Il avait 87 ans.

Ses obsèques ont eu lieu ce lundi 21 janvier à Paris

 Il s'est d’abord fait connaitre en écrivant un best seller : " les morts nous parlent "


Il est parti juste après être devenu prêtre orthodoxe, 
même si sa Foi était orthodoxe depuis très longtemps.
Par respect pour lui je me sens le devoir de le mentionner.

J'ai souvent parlé ici de la transcommunication instrumentale qui m'est " tombée dessus " en 1992 et le destin faisant bien les choses, j'ai alors dans la foulée très vite connu " Les morts nous parlent " et son auteur, le Père François Brune.
 Je me souviens de l'agréable sensation produite par la douceur de sa voix lorsqu'il m'avait appelée. Puis ce fut le premier rendez-vous à Paris, l'écoute de mes messages (il le fera de temps en temps au début) et la première conférence dans ma ville.

 Nous échangions : Lui de ses problèmes avec l'église, de par ses recherches, moi des miens avec la même église : A l'âge de 14 ans environs, parce que j'étais brûlante d'amour pour le Christ depuis longtemps, j'avais délibérément tourné le dos à cette l'église lorsque j'avais découvert que l'église romaine avait très tôt trahit le Christ, dans ses faits et actes, à des moments précis.

 Donc cela n'avait rien à voir avec des concepts théologiques dont j'ignorais tout à l'époque, comme la plupart des " fidèles ", mais qui influencent sournoisement.

J'étais donc préoccupée : Je suis retournée devant l'église de Maison Alfort où j'avais effectué ma profession de foi exaltée (autrefois communion solennelle ) comme un pèlerinage.
Je n'ai pas pu traverser et j'ai pensé : " Eglise, je te renie ! ". C'était décidé.
Je restais donc plusieurs décennies sans aller à la messe et m'en portais très bien.
Et je je vécu, hors église, des très belles expériences à propos de Dieu.
Mais j'avais conscience que c'était là que j'avais entendu pour la première fois la parole de Dieu et progressivement, qu'il y avait quand même des prêtres très bien. Mais j'étais révoltée..

Donc je ne jetais pas le " bébé avec l'eau du bain " . Même si j'abandonnais mes projets, je gardais un amour passionnel pour le Christ.
Et Dieu n'avait pas finit de me tourmenter  :)

 Je racontais cela au Père brune et lui dit que la transcommunication instrumentale était un cadeau de Dieu. Même si refusé par l'église. Il était d'accord bien sûr.

Mais jamais il n'a tenté de m'influencer dans une direction ou une autre au niveau des confessions chrétiennes.
De sa présence irradiait l'amour de Dieu, cela suffisait


 Ce n'est que plus tard, en me disant : " Le père Brune est prêtre, il a écrit des livres sur Dieu ? Allons voir.." Et j'ai alors découvert et comprit beaucoup de choses sur son cheminement spirituel..


En attendant, voulant remercier l'au delà pour mes premiers messages enregistrés sur magnétophone, je proposais au Père Brune une première conférence où on à eut une forte emotion.

 A l'époque, je n'avais pas encore d'Association. En effet, je n'ai créé mon Association " Le fil d'Ariane " que l'année d'après. Mais matériellement, je pouvais me permettre de financer personnellement une conférence pour faire venir le Père Brune ( salle, affiches, etc..). Je n'avais jamais fait cela, mais j'étais soulevée de reconnaissance envers l'au-delà. On me donna quelque conseils et j'avais eu de l'aide pour coller les affiches. J'avais des ailes malgré ce travail intense qui me passionnait et continuera à me passionner.

 La première conférence arrivée, le Père Brune, moi et des copains venus m'aider pour les entrées, étions fin prêts. Silence...Aucun bruit de pas, de conversations, pas un chat ! Personne.

Pourtant, j'étais dans l'acceptation totale. Je m’appuyais à un moment contre le mur en me disant que j'acceptais que cela soit ainsi. Ce silence dura longtemps...Le Père brune me regardait d'un air apitoyé quand un brouhaha se fit entendre. Ce brouhaha enflait et soudain la foule ! Les gens se bousculaient. Mais un monde ! Cet hôtel avait deux entrées et les gens s'étaient trompés, tout simplement.

Il y avait tellement de monde qu'on du en refuser la moitié et prévoir une autre conférence. Cinq autres s'ensuivront ( TCI, NDE). Des gens étaient assis par terre dans l'allée centrale où l'on pouvait tout juste marcher. Pourtant, la salle était grande !
Le Père Brune en souriant disait que si il y avait eu les pompiers, on était en infraction!

 Que de souvenirs de ses conférences ! Je n'ai malheureusement pas de photos à poser de ces moments si enrichissants, comme le font d'autres Associations, car je ne pensais pas à demander à des amis de prendre des photos, cela ne me venait pas à l'esprit. Je le regrette maintenant, c'est dommage.


Les gens le réclamaient souvent et il parcourait la France et le monde pour témoigner des contacts avec l'au-delà, propager l'espérance que la mort n'est pas la fin mais un passage vers un autre monde bien réel. Que la séparation d'avec nos aimés n'est que temporaire.

 Par ses interventions publiques et ses écrits, il faisait renaître l’espérance que la mort n'est qu'un état provisoire s'ouvrant vers une autre existence, il redonnait vie aux textes sacrés souvent vidés de leur substance profonde.

François Brune,  18 août 1931 - 16 janvier 2019


Il accumulait les preuves sur l'après vie avec une précision quasi obsessionnelle. Toujours à l'affût des dernières découvertes, aussi bien au sujet de l'au delà que des apparitions mariales, le père Brune enquêtait avec un soucis de précision et d'exactitude rare.,
Il avait, lorsqu’on lui portait témoignage de quelque chose, une compréhension et un discernement exceptionnel.

Et il pouvait se montrer si attentionné parfois, ( plusieurs personnes ont témoigné de ce fait pour leur compte ) , lorsqu'il s'inquiétait au sujet de gens que je connaissais, même si lui ne les connaissait pas !

Pour tous ces moments qui resteront gravés en moi, tous nos échanges même téléphonique à une période, toutes ces conférences où il est venu dans ma ville pour porter son message d'amour et d’espérance , je ne lui dirais jamais assez : MERCI PÈRE BRUNE ! MERCI!

Je suis sûre que vous êtes dans les bras de la Sainte Vierge que vous avez si bien servie et dans l'amour infini de Dieu, je n'en doute pas !

Voici son dernier message vocal à peu près 27 jours avant son départ, sa "naissance au ciel " comme disent les orthodoxes.
Son message rappelle la parabole du fils prodigue..
Sa voix est fatiguée mais compréhensible :



Ses livres :
















Pour tous renseignements au sujet de certains livres, vous pouvez vous adresser à :

 JmgEditions 

 8, rue de la mare 
Agnières, Picardie, France 
 m.me/JmgEditions 
 Appeler 03 22 90 11 03 

 JMG est Jean Michel Grandsire grace à qui j'ai pu assister en direct sur internet, aux obsèques du Père Brune, comme pour tous ceux qui ne pouvaient pas se déplacer. Un moment de grande émotion.
Merci encore à JMG.

1 commentaire:

Jeannine Vaquié a dit…

Une page facebook va être créée, sur l'oeuvre du Père Brune