samedi 31 janvier 2009

9. Lettre ouverte à Martin Gray sur les oubliés de l'histoire. Deuxième partie

Bonjour Martin Gray,

Je vous retourne à mon tour mes meilleurs vœux de bonheur et de santé pour cette année 2009!

Votre lettre a profondément retenue mon attention et notamment deux phrases :

" Vos réflexions, idées et commentaires m'importent beaucoup "

et

" Comme vous le savez fort bien, des hommes de mon âge, survivants de l'holocauste, disparaissent chaque jour. Avec leur décès, ce sont des souvenirs qui s'effacent et leur histoire risque d'être perdue pour les générations futures. C'est là quelque chose que je ne peux supporter."

C'est pourquoi je vous réponds, vous fait part de mes reflexions. Même si je vous avais déjà un petit peu parlé de cela..

Vous avez pu relater, au nom de tous les vôtres, votre vie, suite à votre rencontre avec le grand écrivain Max Gallo qui au fil de votre récit, à magnifiquement rédigé ce best seller "Au nom de tous les miens" en 1971.

Puis ensuite en 1983, Monsieur Robert Enrico a réalisé le film "Au nom de tous les miens" que j'ai été voir et d'où je suis ressortie en pleurant!
Il y à également la version télévisée longue ( 8 ou 9 épisodes), que je possède…vu et revu.

C'est pourquoi je ne comprends pas votre deuxième phrase!
La mémoire de votre martyr et celui des vôtres, ne peux plus être perdue!
Mon Dieu Martin Gray qui pourrait oublier les deux chefs d'œuvres que sont le livre et le film retraçant votre vie, pierres à l'édifice du devoir de mémoire que vous avez si bien déjà su poser!
A quoi tient cette inquiétude ?
Vous SAVEZ que vous n’avez pas à l’avoir, cette inquiétude…. Et que vous soyez touché par l’attitude de votre fils c’est autre chose….C'est très émouvant de la part de votre fils de vouloir faire à nouveau un film sur votre vie!

« Au nom de tous les miens « est un best seller connu dans le monde entier et vendu à des millions d’exemplaires…

D’autres anciens déportés ont aussi écrit des livres afin de garder cette mémoire vivante, et combien d’autres films ont été fait !

Je pense notamment au livre de Rudolph VBRA, que j’ai là, dans ma bibliothèque, traduit de l’anglais « I cannot forgive » par « Je me suis évadé d’ Auschwitz», livre que j’ai recouvert, comme on protège un trésor !

Il m’a produit un tel effet par son réalisme, il est si poignant!
Il fait parti de ces livres si pathétiques et si bien écrit qu'il a même réussi à un moment du récit, à me faire vomir….
Puis au bout de quelques jours j’avais reprit ma lecture et terminé cette œuvre : Quel courage aussi à eut Rudolph Vrba !
Il est parti de ce monde maintenant mais à laissé ce témoignage irremplaçable !

Je conseille à tous ceux que cela interresse de lire ce témoignage.

« Rudolf Vrba, né sous le nom de Walter Rosenberg, (11 septembre 1924 à Topoľčany, Slovaquie - 27 mars 2006 à Vancouver, Canada) est un pharmacologue, est principalement connu pour son rapport sur le camp d'extermination et d'Auschwitz, dont il fut l'un des seuls qui soient parvenus à s'en évader. Son témoignage sur ce camp de la mort fut le premier à parvenir en Occident. Il écrivit d'ailleurs un livre sur le sujet, ayant pour titre original I Cannot Forgive. »
« En juin 1942. Affecté au Sonderkommando (service des biens confisqués) il devient secrétaire du Camp de la Quarantaine. Ou qu'il soit il note, enquête afin de nous rendre ce témoignage.
Le 14 avril 1944, Rudolf Vrba et Fred Wetzler s'évadent d'Auschwitz. Le 25 avril ils font un rapport sur les camps de concentration d'Auschwitz-Birkenau-Maïdanek. Ce rapport sera transmit au chef de la communauté Juive de Hongrie. Ce rapport ne fut jamais publié en France, et figurera dans les pièces d'accusation au procès des criminels de guerre nazis de Nuremberg. » Wikipedia et diverses sources.

Tous ceux qui ont pu laisser un témoignage, être reconnus par la société, l’histoire, tous ceux qui ont une date pour commémorer afin que le souvenir ne s’éteindre pas, tous ceux là ont fait leur devoir, ont rendu service à l’humanité, peuvent se recueillir et retrouver leur dignité !

Mais les autres ? Les oubliés ? Les gens du voyage ?

Je savais comme tout le monde, qu’en dehors de la Shoah, il y avait aussi eu quelques gitans, des homosexuels, des communistes et des résistants. Mais je ne me rendais pas compte de l'immensité de cette déportation tzigane, et beaucoup de gens ne le savent pas!

Si on me demande si on peut refaire l’histoire je répondrais : Oui !
Par le silence, l’indifférence et l’oubli….
Si on me demande si j’ai confiance en l’éducation Nationale et si l’on m’a bien enseignée, je répondrais : Non !
On m’a menti !
Par omission !

Parce-que pendant dix ans j’ai fréquenté un gitan d’Espagne, Tonio Moraito de Almeria qui venait de Malaga 6 mois par an aux Saintes Marie de la Mer, et qu’après son décès le destin m’a fait connaître l’Association Notre Route « Amaro Drom » (c’est lui qui avait conseillé à Véronique Labbe, la Présidente dite « Abuelita » de donner ce nom à l’association) en lien depuis le début de mon blog, j’ai prit connaissance de certaines vérités…
Que l’on m’ai menti, en vue de ce que j’ai découvert, j’en comprends les causes…

J’ai découvert avec stupéfaction qu’il y avait eu des camps d’internements/concentration en France, à peu près 56, dont Saliers dont parle Véronique Labbe, puisque c’est près de chez elle et qu’elle va aux commémorations…

Un petit récapitulatif n'est pas inutile...
Quelques notes prises sur son site et ailleurs.

Sur la persécution gitane (guitare et chant Canut Reyes):
De la discrimination à l’extermination :
En France, les Tsiganes ont été assignés à résidence dès le printemps 1940 en raison de la guerre.

« Le 06 avril 1940, avant même la demande d'Armistice, le gouvernement du maréchal PETAIN, a ordonné aux préfets de procéder aux rassemblements et à l'internement des Tziganes dans les camps appelés officiellement « camps de concentration » Abuelita-Notre Route
Même s’il y a eu aussi quelques déportations, les Tsiganes ont été « internés » à partir de novembre 1940. Ils supportaient des conditions de vie effroyables dans ces camps : Hygiène, nourriture, etc.. Certains mourraient, malgré la présence de la Croix Rouge qui ne faisait rien !
Ces mesures ont concerné environ 6 000 Tsiganes français, ceux porteurs du carnet anthropométrique institué par la police en 1912. Parce-que la discrimination avait commencée avant…
Mais de surcroit :
Ils furent oubliés, délaissés car même si la guerre se termine officiellement le 8 mai 1945, les derniers Tsiganes internés en France attendront cependant jusqu’en 1946 pour retrouver la liberté… N’est-ce pas ahurissant ?

Citation : « Dans 56 camps en France, 30 000 Tziganes français seront internés. Ces camps serviront de centre de regroupement pour l'extermination systématique. » Abuelita-Notre Route

Même s’il est dit ailleurs que la France est le seul pays occupé d'Europe de l'Ouest où "l'Auschwitz Erlass" du 16 décembre 1942 ordonnant la déportation des Tsiganes à Auschwitz ne fut pas appliqué : Les Tsiganes français que l'on a recensé à Auschwitz ont été arrêtés dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais qui dépendaient du commandement militaire de la Belgique, à l'automne 1943 et déportés le 15 janvier 1944 par le convoi Z en partance de Malines en Belgique.
l'Auschwitz Erlass :
Quelques mois après l’accession au pouvoir de Hitler, les municipalités allemandes ouvrirent, dès mars 1933, de leur propre initiative (les lois raciales de Nuremberg datent de 1935), des « zigeunerlager » , des camps tsiganes pour nomades et sédentaires. A partir de 1936, les Tsiganes tombent sous le coup des lois de Nuremberg. Certains sont stérilisés et, deux ans plus tard, débute leur transfert vers les camps de concentration, Dachau, Buchenwald, ou encore Lagenbach, en Autriche. Le chef de la SS, Himmler, a alors en charge le Service central du Reich pour la suppression de la nuisance tsigane. Le 16 décembre 1942 (dit « Décret d’Auschwitz »), le Reichsführer SS donne l’ordre de déporter les Tsiganes du Grand Reich (cela inclut le nord de la France ou encore la Belgique) vers le camp d’extermination, situé en Pologne.
Là dans les camps, toutes les femmes gitanes (Rroms) furent systématiquement stérilisées ainsi que les petites filles dès l’âge de six ans, pour ne pas que les gitans puissent se reproduire.
Puis en fin de compte tous envoyés dans les chambres à gaz (pour ceux qui n’étaient pas morts pendant les expériences médicales).

« Outre la France, les victimes tziganes furent déportées d'Allemagne, d'Autriche, de Tchécoslovaquie, de Hollande, de Roumanie, de Russie, Bulgarie, Grèce, Italie, Espagne.

Dans les camps d'AUSCHWITZ BIRKENAU, les tziganes étaient tatoués de la lettre Z et devaient porter sur leurs vêtements le triangle noir des a-sociaux. C'est à partir de là que le pool de médecins SS cités auparavant ainsi que le sinistre docteur Joseph MENGELE effectueront sur eux leurs infâmes recherches. A CHELMNO 18 000 tziganes furent assassinés.

Les tziganes polonais du ghetto de Varsovie furent gazés à TREBLINKA. Les spécialistes des recherches sur l'holocauste estiment à plus 100 000 le nombre des tziganes qui périrent dans le camp de SOBIBOR.

Aujourd'hui tous les historiens s'accordent à dire que la communauté tzigane a perdu plus de 500 000 des siens dans les camps de concentration. » Abuelita-Notre Route

En fait ce serait entre 500 000 et 750 000…

Mais ce qui est troublant, c’est que Monsieur Simon Wiesenthal dont j’ai un des livres (lu presque trois fois) « Justice n’est pas vengeance » qui traquait les criminels de guerre nazi à évoqué à plusieurs reprises un nombre de 2 millions de Rrom qui auraient péri dans ces camps….A peu près six mois avant sa mort. C’est troublant, et venant de lui, cela fait réflechir..

En témoigne la polémique qui à opposé, au sein de la communauté juive se demandant s’il fallait reconnaître officiellement l’holocauste tzigane, Elie Wiesel (Directeur dans les années 80 de l’Holocaust memorial Council) et Simon Wiesenthal qui souhaitait voir des représentants de la communauté Rrom au sein de cet organisme chargé de perpétuer la mémoire de la shoah.
Elie Wiesel refusa en disant "qu’il ne fallait pas dévaluer l’holocauste", ce à quoi Wiesenthal répondit avec subtilité "qu’il ne fallait pas dévaluer le nazisme".

Dévaluer l’holocauste en faisant venir des representants Rroms… ben voyons !

L’église n’a pas un beau rôle lors de la déportation, Rudolph Vrba en parle dans son livre d’ailleurs. Il avait envoyé des rapports au Vatican, rapports bien arrivés : Silence radio !

« Le pape Jean Paul II qui a demandé pardon au peuple juif au nom de l'église catholique n'a pas jugé utile d'associer notre communauté à ces manifestations de repentance, nous obligeant à émettre le voeu d'y être associé. C'est nous semble-t-il continuer à nous rejeter, nous considérer comme a-sociaux. La canonisation de Ceferino MALLA (EL PELE) n'y changera rien « Abuelita-Notre Route.

" Les persécutions nazies ont constitué le paroxysme des violences exercées de longue date contre le peuple tsigane, présent en Europe depuis le Moyen Age. Leur mobilité, leur mode de vie différent et leur culture ont engendré suspicion et discrimination à leur égard. Au fil des siècles, les Tsiganes ont été réduits en esclavage, en Roumanie notamment, stérilisés, spoliés…

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les gens du voyage ont également subi les politiques nationales mises en place en Europe. Il existait ainsi en Croatie un véritable camp d’extermination, Jasenovac, où étaient regroupés Tsiganes et juifs. Le nombre des victimes du génocide tsigane se situe, selon les estimations des historiens, entre 200 000 et 400 000 personnes." « A l’époque, cela représentait d’un tiers à la moitié de la population tsigane d’Europe », précise l’historienne Henriette Asséo.

" De fait, il est très difficile d’opérer un chiffrage précis car un nombre très important de Tsiganes ont d’abord été victimes d’une politique de liquidation sur place. « Celle-ci a été terrible en Pologne et en Serbie », appuie Henriette Asséo. 22 000 Roms, selon les informations actuellement disponibles, ont été exterminés à Auschwitz."

Là, ils y subirent aussi les folles expérimentations médicales du sinistre Mengele :

" Le 24 mai 1943, il devient l'officier médical du Camp des gitans, une partie de Birkenau. En août 1944, ce camp fut liquidé et tous ses prisonniers gazés. Mengele devint alors médecin-chef du camp de Birkenau. » . Wikipedia

Effectivement, dans l’enceinte d’Auschwitz-Birkenau, il existait un « camp tsigane » où avaient été regroupées les familles. Dans la nuit du 1er au 2 août 1944, ses 2 500 derniers survivants furent gazés puis brûlés dans les fours crématoires, à la suite vraisemblablement d’un ordre d’Himmler.
Auschwitz n’est pas le seul camp où des Tsiganes ont été exterminés.
Lors du Procès de Nuremberg : Il n'a jamais été question des Rroms!
Je ne vais pas faire un exposé sur un dossier aussi énorme que celui de la déportation des gens du voyage, mais je souhaitais que vous sachiez tout cela ainsi que ceux qui lisent.

Je recommande aux gens d'aller sur le site "Notre Route" en lien ici et de consulter le dossier "Holocauste"
Car c’est grâce à elle (Abuelita) que j’ai apprit ! Mais tardivement…Une chape de plomb de silence à trop longtemps occultée ma vision de la réalité !

Mais tôt ou tard, la vérité se dévoile...grâce à des personnes comme elle.. Mais que de travail, de lutte au niveau de l’information, des démarches administratives, des rencontres au niveau politique, jusqu’au Président de la République Monsieur Nicolas Sarkosy.

Une proposition de loi de reconnaissance de ce génocide a été crée par Monsieur Frédérique Dutoit ancien Député et soumise à l'Assemblée Nationale et au Senat.
Le 15 septembre 2009 : Notre Route vient de réouvrir ses portes en blog, lien disponible dans la liste

Un monument réalisé par un artiste israélien, prévu depuis 1992... va être érigé à Berlin, face au Reichstag.

" « En Juillet 1990 le parlement européen nous a fait une petite place en nous reconnaissant ethnie européenne. Nous pensons que reconnaître le génocide dont nous avons été victimes aurait été un geste oh! Combien plus significatif, comme l'a fait le gouvernement hongrois. Ce dernier a pris la décision de commémorer chaque année, à compter du 16 avril 2001, le souvenir des tziganes victimes de l'holocauste. De plus aux termes d'un décret du ministre de l'éducation, une leçon sera consacrée dans les écoles secondaires concernant ce chapitre lugubre de l'histoire. Nous trouvons que c'est une bonne chose car il est important pour vivre le présent et tenter de prévoir l'avenir, de bien connaître le passé. » Abuelita-Notre Route

Mais surtout :

"A QUAND LA RECONNAISSANCE DU GENOCIDE DES GENS DU VOYAGE LORS DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE" , au même titre qu’a été reconnue la SHOA, les Justes de France et le génocide Arménien (entres autres)"

Abuelita

" Si nous remercions aujourd'hui le fond de la lettre émanant de la Présidence de la République, ceci ne sous satisfait pas pour autant.Oui suite à la loi de Juillet 2000 (Journée nationale de commémoration des persécutions racistes et antisémites), à laquelle nous participons tous les ans à Marseille.Lors de cette commémoration sont mis en valeur surtout les Justes de France, la communauté juive et un peu les Gitans. Tous les intervenants font un discours dont la longueur n'est pas mesurée. Quand vient le tour des communautés gitanes il est fréquent que l'on nous coupe les micros alors que nos interventions sont les plus courtes (nous respectons les 3 minutes de temps imparti).
NON ! STOP ! IL EN EST TROP. NOUS VOULONS UNE JOURNEE DE COMMEMORATION PROPRE A NOS POPULATIONS QUI ONT PERI DANS LES CAMPS.IL NE FAUT PAS OUBLIER QUE NOUS SOMMES ARRIVES EN FRANCE EN 1427. NOUS CONTINUONS NOS DEMARCHES DANS CE SENS."
Abuelita-Notre Route

Car je pense aussi qu'il ne peut pas y avoir deux poids, deux mesures! Puisqu'on commémore la Shoah à une date précise, il faut faire de même pour les gens du voyage...

C'est le fond de ma pensée!

Il ne s’agit pas de faire de la surenchère au niveau des victimes ou toute autre comparaison, mais ce mépris, ce silence sur les gens du voyage me fait mal, et n’étant ni juive ni gitane, c’est en tant qu’être humain touchée très jeune indirectement par la déportation (je ne vais pas entrer dans les détails là) que j’exprime mon mécontentement. Du moins que je vous en fait part.Vous devez comprendre ce que c’est, que de désirer entretenir le devoir de mémoire…

J’ai fait part de votre lettre à Abuelita il y à 4 ou 5 jours seulement et voici sa réponse :

« Merci Jeannine de cette communication. Lettre très émouvante. En ce qui concerne le livre "Au nom de tous les miens" je l'ai lu.
Son idée est prodigieuse.
Moi de mon côté je viens juste de raccrocher le téléphone , j'étais avec NEGRITA nous souhaitons faire un clip sur notre génocide et nous allons essayer d'avoir des plages télévisées pour faire connaître notre culture
Et de notre côté aussi il nous faut trouver des fonds
Je t'embrasse
Abuelita

Association NOTRE ROUTELa PrésidenteMme LABBE Véronique dite Abuelita

Tél: 06.19.93.01.36 «

Sa réponse est admirable aussi!

Lors des commemorations, la communauté juive présente lui témoigne d'ailleurs toujours beaucoup de sympathie!
Mais il est temps de faire entendre la voix de gens qui n’ont pas les moyens d’être reconnus comme victimes, et d’être représentés dans les médias en tant que groupe social constitué.
Mais si le travail de mémoire s’est fait pour les juifs dans le monde occidental depuis 1945 grâce l’installation de l’état d'IsraëL et à l'effort commun sur la compréhension de la tragédie de la Shoah, on en est toujours au point zéro sur la question des gens du voyage.

J'espère ne pas avoir été maladroite dans mes propos mais je supporte très mal l'injustice!

Amicalement,
Jeannine Vaquié. "Fleur de Corail"

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