vendredi 25 septembre 2009

6. Sidération



envoyé par meriemfr2000


Extraits du spectacle "Vertige" de Tony Gatlif


Prado, danseuse exceptionnelle :



Envoyé par MariZhEN

Lorsque j’ai visionné en direct de Lyon, Vertige de Tony Gatlif , j’ai été sidérée devant ce spectacle d’une telle beauté artistique ! Au fur et à mesure du spectacle l’émotion montait et à atteint son paroxysme lorsque est arrivée La Caita !
Je ne peux pas exprimer avec des mots ce qui s’est produit en moi ! A tel point que j’ai ensuite téléphoné à une amie gitane pour lui demander ce qu’était vraiment le fameux « duende » mais sans lui parler de la Caita.
C’est étrange les sensations fortes que m’a produit ce spectacle de Tony Gatlif, et même la vidéo que je pose ne peux refléter ce qu’elle à été sur scène ! Son attitude, sa façon d’arriver sur scène (on ne le voit pas là sur la vidéo), de chanter…Quelque chose à résonné en moi, sûrement. Assise sur ma chaise, imperturbable extérieurement, sans émotion apparente, sans tristesse surtout, dès la première minute où elle est arrivée, l’éblouissement était à son comble : Je me suis rendue compte au bout de quelques minutes que des larmes coulaient sur mon visage !
Comment décrire le charisme de la Caita ? Ces « saisissements » sont des sentiments si personnels qu’ils ne peuvent se traduire avec des mots il me semble…

La Caita :



" Tony Gatlif est né d'un père kabyle et d'une mère gitane[réf. nécessaire][1]. Après une enfance à Alger, Gatlif arrive en France en 1960 en plein durant la Guerre d'Algérie. S'en suit un parcours difficile et éclaté, qui ira de la maison de redressement à une rencontre avec l'acteur Michel Simon en 1966, en passant par des cours d'art dramatique. Il joue alors dans des pièces de théâtre puis réalise son premier film en 1975, La Tête en ruine.
À partir de 1981, il aborde le thème qu'il approfondira de film en film : les Roms du monde entier, dont il devient à bien des égards le chantre, séduit par une «communauté en mouvement» et par un «univers sonore et musical» d'une très grande richesse et d'une grande diversité. Cependant, manifestement étranger à l'idée d'un rattachement exclusif à une communauté, Gatlif se définit lui-même comme un « méditerranéen » de plus il se détacha des pays arides pour composer les douces mélodies du sud, c'est un concessionnaire lateram." [2]. Wikipedia

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