lundi 10 novembre 2008

3. Quand un poilu a peur...

La guerre de 14/18 à été une des guerre les plus horrible, je pense que les gens le savent, et combien ont perdu la vie !

70.000.000 de soldats engagés, de toutes nationalités, 10.000.000 tués.

Certains étaient connus :
Alain Fournier, auteur romantique du "Grand Meaulnes" fut tué dans des circonstances encore assez troubles sur la Tranchée de Calonne le 22 septembre 1914.

Charles Péguy, qu'une balle allemande en plein front emporte le 5 septembre 1914, aux premiers instants de la bataille de la Marne,

Guillaume Apollinaire, touché à la tempe le 17 mars 1916 et trépané, succomba affaibli par sa blessure à l'épidémie de grippe espagnole le 9 novembre 1918.

Je les cite (pour information) parce-que ce sont des auteurs que j’aime bien, mais d’une part, la liste n’est pas exhaustive et d’autre part je suis autant sensible aux anonymes.

Depuis que je suis toute petite j’ai été sensibilisée par la bataille de Verdun car mon père m’en avait beaucoup parlé et m’y avait emmenée deux fois. Un grand-père l’avait fait et en était revenu vivant,contrairement à la guerre de 1870 où un membre de la famille de ma grand-mère parti lui aussi d’Algérie pour la faire puis déporté en camp de prisonnier, laissant donc sa famille sans nouvelle. Puis il était revenu et était mort atrocement par étouffement des suites de la guerre à cause des « gaz moutarde ».


J’avais été très impressionnée par ce champ de Verdun immense, qui n’en finissait pas, recouvert de croix : Tant de soldats avaient été tués !





Mais surtout ce qui m’avait fait frémir, c’est la Tranchée des baïonnettes.
On sait que le vie dans les tranchées à été abominable.


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Le 12 juin 1916 ; Un régiment s'y retrouve isolé sous un bombardement d'obus, les hommes sont ensevelis et enterrés vivants dans la tranchée qui s'effondre (le 137 régiment d'infanterie)
Je regardais ces baïonnettes sortir de terre, et j’imaginais avec effroi ces hommes enterrés vivants en dessous, les circonstances horribles de leur mort.

Je réalisais déjà l’absurdité de la guerre. Plus tard, je réclamerais à mon père d’y retourner : « Emmène-moi à Verdun papa ! Allons à Verdun » et nous irons une troisième fois.
J’avais besoin d’y retourner pour liquider quelque chose de l’ordre d’un choc intérieur.

Cette émotivité de petite fille n’était pas tombée dans l’oreille d’un sourd (je ne parle pas de mon père) vous allez comprendre.

TRANSCOMMUNICATION :

C'est en 1996 je crois (je n'ai pas ressorti mes cassettes de TCI pourtant bien archivées, mais j'en ai tellement) mais j'ai toujours les messages enregistrés,
que le jour de l'anniversaire de la bataille de Verdun, sans y preter trop attention, je décide de faire de la transcommunication.
Je désirais enter en contact avec l'au-delà en laissant ce que j'appelle le "micro libre", c'est à dire que je n'appellais personne en particulier et laissais la liberté à n'importe quelle entité de déposer un message si message il devait y avoir.

Comme support sonore, j'utilisais les langues étrangères, et après avoir dit "Bonjour" à l'au-delà, je laissais tourner la bande magnétique.

Après avoir utilisé plusieurs langues, sans résultat, je mit mon poste sur radio Berlin, car la langue allemande à l'avantage (même si ce n'est pas sur celle-là que j'ai eu le plus de messages) d'être posée, avec des silences entre les phrases.
Le spaecker fait un discours auquel je ne comprends rien et à la réécoute, entre deux mots, une voix masculine s'exclame, nette et insistante, comme s'il s'agissait d'un autre speacker :

-"J'ai la trouille! (langue allemande, puis) "Poiiiilu!" pour bien se faire comprendre.

J'ai été très émue et me suis demandée pour quoi ce poilu avait encore "la trouille" et n'avait pas rencontré de l'autre côté un être de lumière (même s'il avait été athée, les NDE n'en témoignent-elles pas?) pour le conduire vers des êtres chers ou en tous cas, la consolation....
Ce ne sera pas la première fois que des âmes égarées m'appelleront à l'aide, j'en reparlerais.
Suite à cela, ayant fait écouter ce message impressionant à des amis, je vais prier pour ce poilu de 14/18, m'adresser à lui et tenter de le conduire vers son guide afin qu'une fois pour toute, il sorte de cette guerre, depuis longtemps terminée au niveau terrestre.

Je re-précise : Lorsque je parle de messages clairs, audibles et forts, prenez-le comme tel : Ce ne sont pas des murmures, souffles ou voix basses etc...

Laissons monsieur Georges Brassens exprimer ce qu'il pense de cette guerre !
Paroles de Georges Brassens :

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