mardi 28 juin 2011

2. Joyeux anniversaire à Anne-Marie Lionnet !

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(Isabelle Lionnet)


bonjour ma petite mère! ces quelques mots pour te souhaiter (avec quelques jours d'avance!) un bon anniversaire. ce 2 juillet fut pour moi un jour béni....tu ne pouvais pas savoir l'impact que ce jour aurait! je sais tes moments de découragement...je sais ce que tu vis...mais sache que tu n'es pas seule!!notre correspondance s'espace..mais nous sommes toujours en contact et si proches de vous..nos aimés! il vous faut essayer d'appliquer tous les conseils donnés depuis des années! ils sont encore plus d'actualité!! cherchez toujours le positif...le beau... et fuyez la violence....le pessimisme...le négatif! nous vous assurons que le résultat sera clair....lumineux...à chacun de vous d'y participer!!cela sera!
haut les coeurs!
Isabelle.


essayez..envers et contre tout de devenir un fruit de l'amour et de la lumière!
le 28 juin 2011


Pour Anne-Marie Lionnet

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Comme un humble echo à isabelle,et tout en respectant l'anonymat des personnes, ici sur mon blog, je pose ce poème écrit il y à quelques années...
La mort n'est pas une fin, je l'ai déjà dit, mais après tous ces départs dont j'ai parlé précedement, je voulais ajouter une note optimiste.
L'histoire de ce poème est étrange. Je l'ai écrit en 2mn 30, à ma grande surprise (une seule correction). Monique Simonet, qui l'avait posé dans une revue (il à été édité bénévolement, comme ceux d'autres auteurs) avait dit que cela ressemblait à de l'écriture inspirée.. Je n'irais pas jusque là, cela ne faisait qu'y ressembler, je n'ai pas cette capacité à recevoir de messages dictés de l'au-delà.
J'ai fait de la TCI, soit, mais ce n'est pas la même chose.
Je dirais plustôt qu'il y avait une forte osmose entre moi et cette cousine que l'on va appeller ici Béatrice, même après sa mort, qui fait que j'ai écrit ce poème à l'adresse de sa mère, et à l'heure où j'écris ces lignes, sa maman est partie rejoindre sa fille depuis un petit moment.
J'avais été très secouée du départ de Béatrice.
Ensuite, j'ai eut des messages en TCI de Béatrice, que j'ai fait écouter à certaines personnes de mon choix. Nul n'est prophète... et je ne veux pas l'être.
Béatrice, alors qu'elle était déjà maman, était devenue handicapée suite à un accident et disait ne vivre que "virtuellement", d'où certains termes dans ce poème.
Comme Isabelle, elle est partie trop tôt pour certains... même si elle était plus âgée.
En dehors de messages d'elle obtenus en TCI, et j'en ai eu quelques uns, elle m'a réservé d'autres surprises extraordinaires.
J'ai eut des signes formidables de sa part!

Prémices des Cieux
(A ma tante.)

Les mots des poètes ne sont pas des mots vains.
Les mots des poètes ne sont pas des mots creux. .
Les poètes entendent murmurer tous ceux
Que nous aimons et nous ont précédés.
Ils entendent appeler ceux qui ont toujours faim .
De notre amour.
Toujours.
Ils disent la Vérité, Poètes, visionnaires de la réalité!
Ils devinent derrière le voile de nos perceptions limitées
L’invisible que nos yeux ne peuvent distinguer,
Ceux qui comprennent enfin ce que Jésus disait : .
« Nous sommes vivants et vous le témoignons
Ne pensez pas que nous vous oublions »
Ne cherche pas à comprendre mon départ,
Sinon pour apprendre l’infini.
Sur cette terre j’ai eu ma part,
Tu ne sais pas quel cadeau je te prépare!
Il vient peu à peu; pleure notre séparation,
Mais ne pleure pas ma mort,
La mort n’est qu’une illusion.
J’ai des choses à dire encor.
Je n’ai pris qu’une avance,
J’avais soif d’absolu,
Je t’assure que ma voix ne s’est pas tue.

J’ai enfin quitté mon fauteuil,
De la vraie vie j’ai franchi le seuil
C’est ici-bas qu’il n’y à que virtualité
De la réalité que j’ai enfin trouvée...
Bientôt tous ces mots pour toi prendront leur sens,
Prépare-toi à découvrir l’Inespéré, l’inouï, l’Infini.
La lumière dans laquelle je flotte et je danse,
Inondée de Bonheur,
Pied de nez au rictus du malheur.
Car ma mission n’est pas finie,
Elle témoigne de l’éternité.
Je suis enfin libérée,
Si tu savais maman, tu serais étonnée!
Et je ferais bientôt cesser vos pleurs.
Si je pouvais parler je dirais cela :
« Maman je t’aime et je suis toujours là.
Ma fille je t’aime et ne t’abandonne pas ».
Mais tu n’entends pas, noyée dans ton chagrin,
Que la mort n’est pas une fin.
Je suis partie pour t’ouvrir le chemin.
Quand le fracas de tes larmes s’apaisera,
Je viendrais plus près pour te parler.
Alors tu me pardonneras
D’avoir été si pressée.

Fleur de Corail /Jeannine Vaquié (14 dèc 1997)


Bon, mais moi je ne suis pas pressée quand même...!
Recevoir un message d'Isabelle est toujours pour moi une grande joie...
Surtout si l'on se sent parfois comme en prison...
Seuls mon âme, mon coeur et mes pensées s'évadent, en ce moment, ça ne durera pas!A bientôt...


hebergeur d'image


http://fleurdecorailpassiongitane.blogspot.com/2008/09/4-message-disabelle-du-10-septembre.html

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