dimanche 15 juin 2008

5. Hommage à Antonio de Plata

Je suis bouleversée ce matin car comme par hasard, je viens de découvrir deux vidéos sur Luis Baliardo alias Antonio de Plata, le fils de Manitas de Plata.

Bouleversée car hier soir avant de m'endormir je pensais à beaucoup de chose, à notre passage terrestre et à l'au-delà, à ceux que j'ai perdu (moi-même je suis passée de l'autre côté en 2006) et je suis revenue.

Et par hasard, je suis tombée sur ces vidéos : "Hasard" .....Ce mot n'est-il pas d'étymologie arabe et signifier "la main de Dieu" quelque chose comme cela? C'est un signe pour moi....ces vidéos.

Si dans ma vie j'ai passé des moments inoubliables et joyeux, c'est bien en sa compagnie !

Si dans ma vie j'ai rit d'une façon mémorable et inégalable : C'est par lui.
Antonio avait un réel talent de comique, il faisait de véritables sketches et j’en ai souvent pleuré de rire !
Il m’est arrivé des moments où je rejoignais tout le groupe à la Grande Motte non plus pour les écouter jouer mais pour rire. Antonio était une sorte de thérapie.
Je sais ce qui se cache derrière le rire (parfois l'angoisse), ce que peut consciemment ou inconsciemment dissimuler une personne qui rit ou aime faire rire, bien sûr, mais le résultat était là : Je riais !
Et quelqu’un qui aime faire rire c’est quelqu’un qui veut être aimé, de toutes façons.

Si dans ma vie j'ai était emballée par un grand talent en rumba et une très belle voix : c'est bien par la sienne!
Il avait un léger bégaiement qu'il réussissait à surmonter, il avait du courage!
C'était un guitariste de talent, un talent pas assez connu, comme celui de son frère Manero d'ailleurs.
Il aimait parler de certaines causes humanitaires à son public ce qui dénotait une qualité d'âme.
Souvent il faisait comme Jacques Martin, et présentait des enfants qu'il prenait dans le public et les questionnait : Encore des crises de fou rire qu'il déclenchait...

Car lui seul savait mettre une ambiance rare et entraînait les autres!
La Grande Motte vivait grâce à lui. Il possédait un entrain et une énergie sans pareil.

J’ai passé plusieurs années de joie, pendant l’été et à Pâques (deux fois) , grâce à lui.
Et comme j'habitais dans le Centre de la France, descendre dans le sud était pour moi un dérivatif attendu toute l'année.

J'étais scotchée à la Grande Motte alors, même si peu de temps après je vais être abonnée aux Saintes maries de la Mer car je vais tomber amoureuse d'un gitan d'Espagne.

Et à travers ce gitan d'Espagne, je vais encore connaître la douleur de la séparation par la mort, mais bien sûr, le chagrin va être différent et cruel...

Cependant, (et ce billet est prévu depuis le début de mon blog) j'en reparlerais de cet amour éprouvé, avec la satisfaction, mais cela à été un choix personnel, d'avoir su aimer de telle façon que je n'aurais jamais perdu cette personne par ma faute :
En effet, après Miguel, je n'ai jamais plus eu aucune relation physique avec un gitan.

J'en reparlerais plus, même si j'y ai déjà fait allusion ici à d'autres endroits, car en fait,


j'ai des choses à dire aux femmes....

Mais revenons à Antonio de Plata, j’aimais toutes ses chansons et notamment une que j’écoutais sans cesse : "Tika tika boum"
Elle me mettait en joie, me tonifiait.
C’était même compulsif : Lorsque je voyageais, il fallait qu’à mon point d’arrivée ce soit cette chanson là qui résonne dans ma voiture.
J’en aime les paroles et la musique.
Les paroles lui ressemblaient bien !

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Voici une première video un peu floue au début mais très nette ensuite :


Je me réfugiais plus que jamais après son décés, dans l'écoute des comiques, on fait son deuil comme on peut, une façon comme une autre de me rapprocher de lui, de le péreniser..

Mais je savais que la mort n'est pas l'arrêt de la vie : Depuis longtemps grace à la pratique de la transcommunication, j'avais eut des contacts avec des entités, connues ou inconnues, témoignant de la continuation d'une autre vie après l'arrêt de la vie terrestre.

Cela peut considérablement aider, même si cela n'évite pas le chagrin dans les premiers stades d'un deuil.




Je te remercie Antonio de ta gentillesse, tu manques à tous ceux qui t'on aimé, mais nous retrouveront tous un jour, dans un amour magnifié où seule reste la lumière dans le coeur de chacun d'entre nous.


Tu es dans mon coeur pour toujours.



P.S. Ce billet avait été créé hier mais j'ai eu des problèmes tehniques, aussi je le reproduit aujourd'hui avec les corrections.

Deux vidéos d'Antonio de Plata supprimées, heureusement on aura eu le temps de les voir quand même !

Cela me rappelle que l’année dernière, sur un site, j’avais mit une très belle vidéo de Manero de Plata (le frère d’Antonio) dont voici le lien :
http://www.youtube.com/watch?v=odF7_IYuJt0&mode=related&search= .

Manero y chantait un fandango avec son talent immense habituel, accompagné par son père, très belle video...

Peu de temps après, cette vidéo avait été suprimée. O ! Quel dommage !

Pourtant, les fils de Manitas ont beaucoup de talent : J’en reparlerais plus tard…vraiment !
J'ai passe de trop beaux moments avec eux!
Ils ont ou avait de qui tenir ! On le dit bien du talent de Kema (voir site de chico et lesGipsy king), petit fis de Manitas : « Bon sang ne pourrait mentir »...


SUITE : " Un diamant nommé Manero " 30 décembre 2013 sur ce blog
A bientôt !


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