mardi 10 juin 2008

4. Isabelle Lionnet et transcommunication

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Message du 9 juin à sa mère, toujours bien sur.

bonjour .... mamounette ! ne vous laissez pas envahir par la morosité ambiante !!! par toute cette violence qui déferle sur le monde ! nous en savons les difficultés ... mais il vous faut tenir bon ... et propager le plus possible une étincelle d’espoir et d’amour !! cette émission de radio a ... et aura des retombées ... merci de t’être laissé convaincre ! nous savons que vous traversez des moments de doutes ... .d’incertitude ... qu’il vous est difficile de ne plus penser au passé ... et pourtant ! votre équilibre ... votre paix intérieure ... sont dans le moment présent !!! c’est un "travail" de re-conditionnement !! nous vous soutenons de toutes nos forces ... mais nous savons aussi que le chemin est ardu !!! mais un jour ... vous pourrez dire avec conviction :"les cimes d’aujourd’hui sont à la mesure des abîmes d’hier !!" votre monde a besoin de chacun de vous .... aussi "petit" que vous vous sentiez .... vous avez une importance considérable !!! et nous avons besoin de votre participation !!! c’’est une chaîne d’amour ... une passerelle d’amour ... un arc-en-ciel d’amour qui nous relie !! nous vous aidons ... mais nous avons aussi besoin(encore une fois !) de votre aide ! alors ... nos aimés ... pour que la lumière triomphe .... regardez la cime ... le sommet de la montagne !!! que cela soit !!haut les coeurs ! re- méditez cette phrase :" c’est à partir des petites choses que l’on honore ... et dont on prend soin ... que les grandes choses naissent !"

Isabelle, le 9 juin 2008


Transcommunication :




1994, j'écoute souvent "como tu suenas" de Ricao, sur cet album ci. Ce morceau de musique a le don de m'apaiser, il est doux et je vais m'en servir comme support en TCI,

à la fin du morceau, sur les dernières notes, la voix de M., très reconnaissable, enchantée, s’imprime avec douceur (1995) :

« Quelle paix! «

Il aime aussi ce morceau. Il est "bien" de mon apaisement, il y à une osmose...

Le 25 janvier 1994, j'ouvre mon micro, me munis de mon casque, et me mets en état de méditation musicale. J'enregistre l'Impromptu de Schubert. Je suis recueillie, apaisée, les yeux fermés prés du fauteuil ou je suis persuadée qu'il se tient souvent. Les dernières notes s'égrènent, et sur ces dernières notes diminuendo s'enregistre sa voix douce, lente et éblouie, extrêmement reconnaissable aussi, ce qui rend ce message d'autant plus impressionnant :


"Que c'est beau!"


Je suis très émue. Il réitérera son admiration par le même message sur le même morceau de musique, un an après, d'un ton plus saccadé‚ détaché entre les mots et beaucoup plus bas :

"Que-c'est-beau".

Ainsi, il avait écouté en même temps que moi! Nous étions ensembles à entendre Schubert, et je lui avais procuré une vraie joie à mon tour. Comment exprimer l'émotion de cet instant ? Le message est d'une netteté bouleversante, et sa voix si apaisée. Merci, Monsieur Schubert! Ce n'est que longtemps après, que je découvrirais dans les livres et les textes de Georges Balan pourquoi ce morceau de musique m'apaisait tant. Il en dit ceci :

"Ce que renferme essentiellement cette musique, ce n'est pas un ciel gris, mais essentiellement un soleil qui ne cesse de percer à travers les nuages, antagonisme, que Schubert ressentait comme une alternance entre aimer et souffrir (...). Mais même alors, la constante transparence céleste de la mélodie est le signe indubitable que le soleil mozartien de l'amour, qui vit dans l’âme de Schubert ne connaîtra point de crépuscule : "Et à chaque fois que l'amour s'arrache à la douleur une petite étoile, une nouvelle, scintille dans le ciel" dit un de ses Lieder ".

"...Et à chaque fois que l'amour s'arrache à la douleur une petite étoile, une nouvelle, scintille dans le ciel"....

Un soir, enregistrant sur un bruit blanc, j’eus un message FORT qui me procura une grande joie :

"COUSINE ! "

Voix masculine très nette. C'est un vrai signe de reconnaissance. Car à cette période, aucun cousin de ma famille n'est décédé. Il n'y a qu'un gitan pour me nommer ainsi. En effet, en dehors des surnoms plus personnalisés, les gitans qualifient souvent ainsi les femmes qu'ils fréquentent régulièrement et depuis longtemps. Ce gitan, en fait, répond à un questionnement que j'ai depuis longtemps, par ce bref message. Je sais que dans l'au-delà, des gitans m'aiment. C’était la première apparition des gitans de l’au-delà, il y en aura beaucoup d’autres plus tard ! Et ceci spontanément, sans que j'en fasse moi-même la demande.

Cette même voix va insister, tout de suite après le message de M. sur la musique de Ricao, avec force et netteté, une voix un peu éraillée :

« Cousine! Coquine! »

Le message à un ton affectueux et très net. La voix me trouble. Je reçois une secousse! Beaucoup plus tard je me demanderais : Ne serait-ce pas...........Ce gitan qui m'a provoqué un énorme choc artisitique.....J'ai une intime conviction, mais pas de preuve pour l'instant.
Si ses proches un jour...

Antèrieurement, fin septembre 1993 : L’idée me vient d'utiliser une boite à musique (dont je reparlerais) comme support. J'explique à M. qu'il s'agit de La lettre à Elise de Beethoven, et que la traduction française est : "Tout l'amour que j'ai pour toi, il est beau et plein de joie (...)" c'est du moins ce que j'ai toujours entendu. Pendant que la boite à musique joue, je l'entendrai, à la réécoute, dire d'un ton un peu chantant, car les voix de l'au-delà sont souvent un peu chantante :

"C'est joli, c'est joli, c'est joli." trois fois.

Bonne journée!...

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